Déc 6, 2018

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Investir en SOFICA : une fiscalité qui attire plus que jamais

Investir en SOFICA : une fiscalité qui attire plus que jamais

Soutenir la production cinématographique française et obtenir une réduction fiscale avantageuse voilà la bonne promesse des Sofica.
Comment investir aux Sofica ? Quels sont les avantages et les inconvénients des Sofica ? Vous trouverez tous les éléments essentiels à connaître avant d’investir.

Les SOFICA en France

L’industrie cinématographique en France fait partie du patrimoine national, par ce fait, elle est naturellement soutenue par les pouvoirs publics. En plus des différents faveurs accordées par l’État (système d’avances sur recettes, les subventions variées …) les Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, viennent en bonne place pour apporter leur soutien aux productions cinématographiques françaises.
Ces sociétés, comme A Plus Image 8 la filiale de la société de gestion A Plus Finance, participent dans la co-productions de plusieurs films français et offrent aux investisseurs particuliers un bel avantage fiscal. Toutefois, sauf énorme succès d’un film, les rendements des productions cinématographique sont généralement très modestes.

La rentabilité des SOFICA

La part du rendement des films co-produits est de plus de 12 % par an si les productions cinématographiques ont rempli toutes les salles. Toutefois, la rentabilité des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, ne dépend pas seulement des succès des films co-produits, puisque le plus souvent, un investisseur n’arrive même pas à retrouver l’intégralité de sa mise (qui de 5 000 euros au minimum). En effet, un investisseur particulier ne peut récupérer qu’entre 60 et 70 % de la somme investie dans les SOFICA. C’est la faute aux lourds frais de gestion qui est estimée à 3 % après achat et qui devient de 2 % par an entre 5 et 10 ans. Malgré que le rendement moyen est estimé à 4 %. Néanmoins, l’investissement dans les SOFICA reste l’un des meilleurs placements vu l’avantage fiscal qu’ils offrent.
Cela dit un film qui réussit à remplir toutes les salles compte aussi dans le résultat. En effet, il suffit d’un bon nombre de blockbusters pour que les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, restituent la quasi-totalité des sommes investies. Cela pourra booster le rendement des investisseurs jusqu’à 12 % par an. À l’inverse, une série de flops va agir négativement sur SOFICA au point de faire perdre aux investisseurs leur argent.

Les risques du placement dans des SOFICA

En cas de plusieurs flops successifs, le retour sur investissement des particuliers sera négatif. Puisque le capital n’est pas garanti, investir dans une Société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel est un peu risqué. Toutefois, comme à précisé le dirigeant de la société de gestion indépendante A Plus Finance, ce risque passe en second plan surtout pour les gros contribuables qui pensent plutôt à l’avantage fiscal qu’offrent les SOFICA.

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Oct 5, 2018

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La gestion financière des PME

La gestion financière des PME

Les FIP, pour accéder au marché avec une fiscalité favorable

Créés par la Loi pour l’initiative économique du 15 janvier 2004, les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) sont des FCPR ayant vocation à favoriser le développement des petites et moyennes entreprises (PME) régionales.
Le FIP est un placement à risque (FCPR) qui ouvre droit à une réduction d’impôt (30 %) sur le revenu. Ils sont des véhicules d’investissement (fonds d’investissement) qui doivent investir 78 % de leurs actifs dans des titres de petites et moyennes entreprises françaises non cotées issues de quatre régions limitrophes. Le solde de l’actif du FIP (45 % maximum) est investi librement (obligataires, actions, placements monétaires).
Entre 2013 et 2017, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) dénombre la création de 120 FIP. Quelque 980 millions d’euros ont été levés, et 500 entreprises ont été accompagnées.
– 70 % d’entre elles comptent moins de cent salariés ;
– 21 % de ces entreprises sont en création, 49 % en développement, 38 % en transmission ;
– 170 entreprises ont été accompagnées ;
– 250 millions d’euros ont été investis ;
– 420 millions d’euros ont été levés ;
– 40 FIP ont été créés.

Quelles différences entre FIP et FCPI ?

+ FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) :


Créé en 1997 ;
Entreprises éligibles : entreprises innovantes ;
Conditions d’éligibilité : 30 % de l’actif peut être investi en sociétés innovantes européennes de petites capitalisation cotées sur un marché réglementé de l’EEE, 8 % au moins doit être consacré à des entreprises dont le capital est compris entre 120 000 et 3 millions d’euros, 65 % au moins de l’actif doit être constitué de valeurs mobilières, avances en compte courant et parts de SARL, qualification Oseo Innovation ou Dépense de R&D, pas de limitation en matière de total bilan, pas de limitation en matière de CA, effectif inférieur à 2 500 personnes, à tous les stades de développement.

+ FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) :


Créé en 2003 ;
Entreprises éligibles : entreprises régionales ;
Conditions d’éligibilité : de 1 à 5 régions limitrophes, répondre à la définition de PME européenne, 25 % de l’actif peut être investi en sociétés cotées européennes de petite capitalisation, 15 % au moins doit être consacré à des entreprises de moins de 5 ans, 68 % au moins de l’actif doit être constitué de valeurs mobilières, avances en compte courant, parts de SARL.
Les FIP sont semblables aux FCPI et fonctionnent donc sur le même principe.

Réaliser un investissement dans des parts de FIP et de FCPI permet aux investisseurs de diversifier efficacement leurs patrimoines grâce à une double présence : dans le capital de sociétés non cotées à fort potentiel, et en Bourse, par le biais des OPCVM.
Créée en 1999, A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille) est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Capital Investissement en France. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion, qui regroupent à la fois des entrepreneurs et des financiers. Elle gère depuis plus de huit ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.
Implantée à Paris, A Plus Finance est présente dans les métiers de l’immobilier, de la multigestion, du cinéma et du financement des PME.

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Sep 25, 2018

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Les différents modes de financement pour les entreprises

Les différents modes de financement pour les entreprises

Comment le crédit commercial peut aider votre entreprise ?

L’utilisation adéquate du crédit fournisseur (ou crédit commercial) peut être une source de financement considérable pour les PME. En plus de financer le fonds de roulement, le crédit commercial peut servir à financer une partie des actifs fixes de l’entreprise si la perception du paiement des ventes est plus rapide que l’échéance du crédit fournisseur. En outre, l’utilisation des comptes fournisseurs peut faciliter l’accès au crédit bancaire dans des stades plus avancés si l’entreprise jouit d’une bonne réputation en matière de remboursement auprès de ses fournisseurs. Retarder le paiement à un fournisseur peut aussi constituer une décision opérationnelle et servir à évaluer la qualité de leurs produits et s’il est possible d’établir des relations de long terme fructueuses. Dans des contextes d’innovation, par exemple, les fournisseurs constituent d’importants collaborateurs qui doivent être impliqués dans le développement de l’entreprise. Obtenir de leur part des produits de qualité répondant aux exigences des clients, selon les normes et les délais requis, sont des conditions non négociables pour permettre à l’entreprise de réussir le développement de produits nouveaux et se démarquer sur son marché. Les entrepreneurs ont révélé leur préférence pour le financement par les fournisseurs, étant donné la flexibilité que cela leur laisse et le peu de contraintes exigées par leurs bailleurs de fonds contrairement au système bancaire et au marché du crédit institutionnel. À cet effet, les petites entreprises subissant plus souvent des contraintes dans l’accès au financement bancaire utiliseront plus intensivement le crédit fournisseur pour leurs activités.

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?


Les sociétés de gestion sont des établissements de crédit ayant obtenu un agrément de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) afin de fournir des services d’investissement. Ces dernières gèrent des actifs, souvent pour compte de tiers. Dans le cas de la gestion de fonds ou de portefeuille, la SGP peut déléguer une partie de l’activité, comme la gestion financière ou la gestion comptable et administrative. La gestion des liquidités implique, pour le responsable financier, de s’assurer que les rentrées de fonds se font le plus rapidement possible et que les sorties se font le plus tard possible. Cette gestion des délais a été présentée à partir de la gestion des différentes composantes du fonds de roulement. Si les rentrées se font plus tardivement que les sorties l’entreprise peut alors recourir à un financement bancaire afin de combler ses déficits temporaires de liquidité. Or, comme l’accès à ce financement est difficile pour bien des entreprises, on constate que plusieurs PME visent à assurer leur autofinancement en générant des liquidités à partir de leurs opérations habituelles.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, gère depuis plus de vingt ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI. Elle intervient dans tous les secteurs innovants (les domaines du développement durable, du e-commerce et des technologies de l’information). L’équipe regroupe des financiers et des entrepreneurs.
Au-delà de l’avantage fiscal, A Plus Finance affiche une double ambition : dégager la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds et soutenir les PME dans leurs développements.

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Avr 25, 2018

Posted by | Commentaires fermés sur    Qu’apporte le management à la gestion des organisations ?

   Qu’apporte le management à la gestion des organisations ?

   Qu’apporte le management à la gestion des organisations ?

 

   Les différences culturelles comme des atouts organisationnels !

 

La fabrication par millions d’exemplaires de produits de consommation est l’image symbolique de notre époque.

Mais, les techniques de fabrication assistées par ordinateurs permettent de produire en petites quantités des objets de plus en plus personnalisés, sans que leurs coûts en soient grevés.

Les courtes séries deviennent, et deviendront encore davantage, plus recherchées que précédemment dans un monde plus préoccupé d’identité que d’homogénéisation.

Le cycle de produits se raccourcit sans cesse sous les effets conjugués de progrès techniques et de la mode.

Dans ce nouveau contexte, les grandes entreprises se révèlent trop rigides.

Elles ont plus de difficultés à s’adapter sans cesse aux évolutions techniques et à l’obsolescence accélérée des goûts.

Déjà, elles préfèrent travailler avec un réseau de sous-traitance qui, au gré des besoins, fait apparaître et disparaître les unités de production adéquates.

La souplesse d’exécution des petites unités et l’émergence d’une technologie de pointe parfaitement adaptée à leur taille font que le taux de rentabilité des petites entreprises peut dépasser celui des grandes firmes.

 

   Gestion de la production par rapport aux aspects financiers :

 

Aux arguments techniques de la souplesse et de la taille, s’ajoute une motivation financière.

Les coûts d’investissement et de fonctionnement issus de la nouvelle technologie sont tout à fait performants dans le cadre de la petite entreprise.

C’est un renversement complet de la logique industrielle antérieure qui imposait une production de masse pour bénéficier des économies d’échelle.

Le seuil d’investissement qui ne cessait de croître composait une barrière d’entrée dissuasive pour l’entreprenariat.

 

En proposant des machines performantes pour des séries limitées, on réduit le seuil d’investissement ; en utilisant les techniques de pointe de la communication, on bouleverse le système de gestion et son poids financier.

Les ajustements informatisés permettent d’adapter la production au marché !

Les innovations ne s’exercent pas seulement dans la combinaison rénovée du capital et du travail, mais dans le rôle même du facteur travail.

Les nouveaux moyens de communication permettent d’obtenir instantanément des informations et de gagner du temps.

La souplesse devient une clef fondamentale favorable à la petite entreprise !

 

  Télécoms : la colonne vertébrale de l’entreprise :

Dans le contexte économique actuel, les grandes entreprises doivent être plus réactives que jamais !

Elles doivent être plus agiles dans leurs projets, s’adapter sans cesse, mais surtout communiquer de manière plus fluides.

Les opérateurs télécoms (comme Orange, Paritel, Bouygues télécom, SFR…) jouent un rôle essentiel dans la performance des sociétés.

Les solutions des entreprises de télécommunications facilitent leurs activités en leur permettant d’être plus compétitives, plus efficaces…

Avec la continuité des réseaux et le très haut débit, l’opérateur télécom pro “Paritel” fournit aux entreprises les outils dont elles ont besoin pour répondre à tous ces enjeux !

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Avr 3, 2018

Posted by | Commentaires fermés sur     Stratégies qu’il convient d’adopter pour vaincre la concurrence

    Stratégies qu’il convient d’adopter pour vaincre la concurrence

    Stratégies qu’il convient d’adopter pour vaincre la concurrence

 

   Stratégie organisationnelle

 

Le marketing stratégique est un facteur clé de la performance des entreprises !

Comme point de départ, l’encadrement doit développer une stratégie unifiée donnant à chaque service une vision de son rôle dans la réalisation de la stratégie organisationnelle globale.

Il est possible de remodeler la structure organisationnelle et la hiérarchie afin d’encourager la coordination entre les services.

Des limites trop marquées autour des pôles de spécialisation peuvent défavoriser l’intégration en générant des visions “insulaires” et des guerres intestines.

Une autre possibilité consiste à s’organiser autour des gammes de produits.

  L’importance d’objectifs clairs et mesurables

 

Les processus de fixation d’objectifs et les systèmes de récompense peuvent stimuler le phénomène de coordination.

Il est également judicieux de réunir des employés issus de différents services en groupes de travail ou en comités de réflexion pour prendre des décisions et résoudre les problèmes.

 

L’amélioration des systèmes de traitement de l’information peut également soutenir la coordination.

D’une part, l’information doit être adaptée aux besoins de chaque responsable des opérations.

Par ailleurs, le partage d’informations contribue à l’harmonisation des efforts des différents gestionnaires et leur permet de prendre des décisions cohérentes avec les objectifs organisationnels.

 

Les systèmes de socialisation informelle sont un autre outil intéressant pour favoriser une meilleure compréhension transversale.

Les cafétérias communes, les salles de sport et les opérations événementielles, de même que les programmes de formation et développement personnel, développent l’esprit d’équipe.

 

La mutation et la promotion des employés sont également des facteurs favorables, dans la mesure où elles encouragent l’élargissement des perspectives et les objectifs communs. Naturellement, il faut que les employés soient préalablement compétents dans leurs domaines.

 

   Réussir sa stratégie de marque !

Le panachage idéal des méthodes dépend de l’entreprise. Le besoin de coordination s’accroît lorsque les services sont dispersés, lorsque de nombreux produits ou services sont personnalisés ou encore dans le cas des grandes entreprises.

 

La coordination est un facteur crucial pour les sociétés prestataires de services qui ont de nombreux contacts avec la clientèle et offrent des services directs au consommateur final (comme les opérateurs télécoms (Orange, Paritel, SFR…) qui sont en contact direct avec leurs clients).

L’écoute relève avant tout une attitude managériale et commerciale.

Afin de satisfaire et répondre aux attentes de leurs clients, les employés de Paritel (opérateur de proximité) sont toujours à l’écoute de ces derniers.

 

À l’ère de la mondialisation, les décideurs du secteur privé comme ceux du secteur public reconnaissent de plus en plus l’importance de l’implication de toute l’organisation au moment de prendre des décisions stratégiques.

Étant donné que l’entreprise engage l’ensemble de ses moyens humains et financiers dans l’exploitation, cette dernière est une fonction importante permettant de demeurer sur les marchés en dépit de la concurrence.

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Fév 28, 2017

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Assurance-vie : Attention à ces pièges

Assurance-vie : Attention à ces pièges

 

Alors que des assureurs comme Axa, FIliassur et autres proposent des contrats d’assurance-vie convenables, d’autres prestataires ne sont pas de la même clarté. En effet, ces offres ne sont pas tout à fait comme on le croyait, à 0% de frais d’entrée. L’argument de vente qui stipule la réalisation d’économies sur les frais n’est qu’une trompe d’œil à laquelle il faut être vigilant. Ainsi, plusieurs frais s’ajoutent sur le contrat au fur et à mesure et que les clients ne doivent pas les ignorer.

 

Les frais de gestion indispensables à l’assurance-vie

Si lors de la vente d’un produit d’assurance-vie, on vous annonce qu’il s’agit d’un contrat à 0% de frais d’entrée, alors on vous détourne le regard sur les frais de gestion. En effet, il s’agit du cumul des frais de gestion intrinsèques aux supports financiers et les frais de gestions liés à la compagnie d’assurances.  Parfois, le contrat se voit même ajouter des frais de la gestion sous mandat, appelée également gestion pilotée.

 

Les frais de la gestion administrative destinés à rémunérer l’assureur représentent en moyenne 0,6% du contrat pour les fonds en euros et 0,9% pour les supports en unités de compte. Ils peuvent même atteindre 1% sur quelques contrats et ils ne sont pas négociables. Pour alléger ces frais, quelques plateformes proposent des solutions automatisées, ce qui limite l’intervention humaine.

 

Les fonds de fonds et les frais d’arbitrage

De l’autre côté, il faut faire attention également aux fonds de fonds qui viennent s’accumuler aux frais de gestions. Ils sont aussi non négociables et imposent une double facturation avec retenue de frais de gestion. Les assureurs appliquent également des frais d’arbitrage qui sont prélevés sur chaque réallocation d’actifs.

A différence des autres frais, les commissions d’arbitrage sont négociables. Elles peuvent représenter de 0 à 1% du total réalloué en ajoutant parfois un montant forfait sur chaque opération réalisée. Pour pouvoir limiter ces dépenses, il est recommandé de souscrire des contrats avec un nombre d’arbitrages annuels gratuits ou s’affilier à un contrat en ligne qui ne prend généralement pas de commissions sur ces services.

Pour ceux qui optent pour un arbitrage automatique, il faut se méfier aussi des frais supplémentaires sur d’autres options incluses dans le contrat. Ces frais peuvent atteindre jusqu’à 1% du montant de l’option.

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