Fév 20, 2018

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     Les troubles de la nutrition

     Les troubles de la nutrition

 

  Les personnes âgées :

Chez les personnes âgées, les troubles de la nutrition sont souvent le résultat d’une maladie infectieuse telle qu’une pneumonie ou une infection des voies urinaires.

Comme la malnutrition, les affections chroniques et aiguës peuvent perturber le métabolisme et l’utilisation des éléments nutritifs, fragilisant ces fonctions déjà altérées par le vieillissement.

Les risques de dénutrition peuvent être réduits grâce à des mesures telles que la vaccination contre la grippe et le pneumocoque, ainsi que les traitements contre les infections bactériennes et les programmes sociaux comme la Popote roulante.

Les personnes âgées en bonne santé peuvent être exposées à des troubles nutritionnels en raison d’une baisse de l’acuité olfactive, d’une mauvaise hygiène dentaire, d’une capacité limitée de faire des courses et de cuisiner, de difficultés financières et du fait de vivre seul.

De plus, la baisse du niveau d’activité physique liée au vieillissement peut entraîner l’obésité si la personne ne réduit pas son apport en glucides.

“Évaluer l’alimentation est une première étape dans le maintien de l’état nutritionnel et la correction des carences, qui visent à maintenir la personne âgée en bonne santé et à assurer son bien-être”, slogan de Filiassur assurance.

Filiassur assurance a mis récemment un nouveau service à la disposition de sa clientèle, la “FAQ” qui leur permettra de répondre aux questions les plus posées sur les services et les offres de cette société.

 

    Examen clinique à domicile et dans la communauté :

L’examen clinique réalisé dans le milieu communautaire ou au domicile de la personne consiste à recueillir des renseignements précis sur les problèmes de santé actuels de la personne ; la collecte des données doit également porter sur l’état émotionnel et physiologique, l’environnement et le domicile, l’efficacité du réseau de soutien et des soins prodigués par la famille ou un proche aidant, ainsi que la disponibilité des ressources nécessaires.

Le médecin doit évaluer les stratégies d’adaptation de la personne et de sa famille et leur capacité à répondre à leurs besoins respectifs.

Quand il effectue l’examen physique dans un milieu communautaire ou au domicile de la personne, le médecin procède comme en centre hospitalier ou dans une clinique externe ; il recherche un cadre intime et veille à assurer en tout temps le confort et le bien-être de la personne.

Avant d’effectuer sa première visite à domicile, le médecin prévient la personne, ce qui permet également au proche aidant de se libérer pour participer à cette rencontre.

Durant la visite, la collecte des données ne se limite pas à l’examen physique.

Le médecin doit aussi évaluer le milieu de vie, les facteurs de sécurité (par exemple, détecteur de fumée, obstacles, barres de sécurité dans la salle de bains), les installations nécessaires aux soins et à la guérison, la préparation des repas et la conservation des aliments, la salle de bains, l’accès au téléphone et la disponibilité des membres de la famille et du réseau de soutien communautaire.

Parfois, la personne n’a plus de famille pour l’aider et vit seule dans une maison ne répondant pas aux normes ou dans un refuge pour sans-abri.

Le médecin doit donc connaître les ressources disponibles dans la communauté et faire les démarches nécessaires pour que la personne puisse y recourir.

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Jan 31, 2018

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L’art de séduire vos publics cibles et de briller à la télévision

L’art de séduire vos publics cibles et de briller à la télévision

Bien s’exprimer devant le grand public est art subtil que rares sont les personnes qui le maîtrise. Il nous arrive de rester figer devant la télé écouter un discours d’un politicien, d’un entrepreneur ou d’un journaliste maîtrisant parfaitement les règles de la communication et les techniques de la séduction.

Le bon discours et la bonne présentation ne sont pas les seuls piliers faisant la réussite d’une interview et impactant durablement l’opinion publique.

La communication est au cœur de toute activité humaine. Les premiers aspects clés pour une communication efficace est la préparation.

La préparation d’un discours, se base sur la collecte d’un bon bagage permettant de bien gérer un débat, une émission ou une interview.

Réussir une interview : astuces et conseils utiles

Pour réussir la phase de la préparation, il faut bien évidemment mettre en avant le sujet principal de la discussion. En invitant un homme politique à un plateau ou à une émission la journaliste de LCI, Audrey Crespo-Mara s’équipe d’une bonne documentation sur l’invité et sur le sujet qu’elle va traiter.

Appuyez-vous sur des connaissances solides. Cultivez chaque jour votre bagage d’informations et d’émotions, ne vous contentez pas de votre mémoire.

Passons maintenant aux fondamentaux de la communication au public. En demandant à la journaliste et la présentatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara comment fait-elle pour gérer la tension de tous ces invités qu’elle reçoit et pour avoir le contrôle du débat elle nous répond : «  Tout comme tous les amateurs et les débutants dans le domaine journalistique, au début j’avais peur de me mettre face à un caméra et d’aborder un sujet d’actualités avec un homme politique ou toute autre personne influente dans la société…la confiance en soi est le meilleur des armes pour briller et atteindre le succès. »

Comment arriver à captiver son auditoire

Christian Pagès, l’écrivain et l’expert de la communication nous a dévoilé quelques détails qui nous permettront de mieux nous exprimer devant le public.

Premièrement, le côté physique. Il s’avère que la bonne intonation et la bonne posture sont très importantes et aident à être crédible et à nouer un lien personnel avec vous.

Deuxièmement, l’écoute attentive, l’écrivain français trouve qu’une bonne écoute permet de gérer au mieux une conversation et d’avoir le contrôle sur le dialogue.

Dernier conseil, pour Christian Pagès il n’y a pas que les mots dans le langage. Il y a le regard, la sensibilité, l’impression, le sourire…

 

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Jan 24, 2018

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   Quelles solutions pour les personnes sans-abris ?

   Quelles solutions pour les personnes sans-abris ?

 

  Soins aux personnes itinérantes :

L’itinérance est définie comme la situation “d’une personne, famille ou ménage sans domicile fixe ou logement stable et sécuritaire”.

On ne connaît pas avec exactitude le nombre de sans-abris qui vivent en France.

Nous savons cependant que ce nombre est en augmentation et qu’il comprend de plus en plus de jeunes, de femmes accompagnées de leurs enfants (souvent victimes de mauvais traitements) et de personnes âgées.

Les sans-abris forment un groupe hétérogène, au sein duquel se trouvent des membres de familles dysfonctionnelles, des personnes sans emploi et d’autres qui sont incapables de trouver un logement à prix abordable.

Un grand nombre de sans-logis, soit environ 85 % d’entre eux, souffrent de maladies mentales chroniques ou consomment avec excès de l’alcool ou d’autres drogues.

Plus rarement dans notre pays, certaines personnes perdent temporairement leurs foyers à la suite de catastrophes naturelles.

Souvent, les sans-abris, n’ont pas les moyens de se déplacer pour recevoir des soins de santé ou y ont difficilement accès.

En raison des nombreux obstacles qu’ils rencontrent, ils ne sollicitent des soins qu’à un stade avancé de leur maladie et leur état se détériore plus rapidement que celui des autres personnes.

Leurs problèmes de santé sont en grande partie liés à leurs conditions de vie, notamment aux écarts extrêmes de température, qui aggravent les risques pour leur santé.

Les sans-abris sont fortement exposés aux traumas, à la tuberculose, aux infections des voies respiratoires supérieures, à la mauvaise alimentation et à l’anémie, à la déshydratation, aux poux, à la gale, aux troubles vasculaires périphériques, aux infections sexuellement transmissibles, aux problèmes dentaires, à l’arthrite, à l’hypothermie et aux affections de la peau et des pieds.

Ils sont fréquemment atteints de diabète, d’hypertension, de cardiopathie, de maladies mentales ou du sida.

Ces problèmes sont d’autant plus graves que la situation transitoire dans laquelle ils se trouvent rend le suivi presque impossible à réaliser.

Par ailleurs, dans les refuges, les sans-abris sont souvent entassés dans des pièces mal aérées, qui constituent des milieux propices à la propagation des maladies transmissibles comme la tuberculose.

Les médecins de “Filiassur assurance” s’occupent efficacement de nombreuses catégories de gens présentant une vaste gamme de problèmes et de besoins.

Leurs interventions consistent à obtenir des services de santé pour les sans-abris et à évaluer les besoins de ceux qui habitent dans les refuges.

Dans certains cas, les médecins de Filiassur assurance s’intègrent à des équipes de “travailleurs de rue”.

Il s’agit d’un rôle novateur dans lequel l’empathie est la qualité centrale.

Cette compagnie compte plus de 400 000 clients de plusieurs pays (France, Italie, Espagne…), elle distribue et conçoit des produits d’assurance adaptés aux particuliers.

Cette assurance apporte les meilleures garanties de protection (autrement-dit, des garanties qui tiennent leur promesse).

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Jan 4, 2018

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  L’écosystème médiatique : communication

  L’écosystème médiatique : communication

 

 

 La communication a-t-elle une place dans les sciences sociales ?

“Voici la “vraie question de mon livre “communication et sciences sociales”, la journaliste française Audrey Crespo-Mara”.

Il est à reconnaître que peu de champs d’étude ont acquis aussi peu de reconnaissance que l’étude de la communication.

Pour quelle raison ? Il n’est pas facile de fournir une réponse univoque à cette question, mais, on peut avancer plusieurs hypothèses, ajoute, Audrey Crespo-Mara.

 

Premièrement, l’objet d’étude a été fractionné en plusieurs disciplines.

Certes, ce morcellement signifiait un enrichissement incontestable au début.

Toutefois, progressivement, un besoin d’unification s’est imposé.

Or, au lieu d’une mise en ordre systématique, c’est plutôt le contraire qui s’est produit ; chaque discipline s’efforçant de prouver sa supériorité sur les autres et sa légitimité à traiter des problèmes liés à la communication.

Ce combat stérile épuisa rapidement les plus qualifiés, qui ont abandonné le champ et qui sont retournés à leur discipline d’origine.

Par conséquent, au lieu d’élargir la réflexion grâce aux chercheurs appartenant aux divers horizons et permettre d’approfondir de nouvelles questions émergées, le champ de la communication s’est progressivement rétréci et fané pour rappeler au célèbre verdict de Berelson (1959) (l’un des spécialistes de l’analyse des phénomènes de communication).

Si cette image terne caractérisait les années cinquante, dès le début des années soixante, la situation s’est quelque peu modifiée, et même améliorée par la suite.

Mais quoi qu’il en soit, l’étude de la communication n’a jamais pu obtenir ses lettres de noblesse, elle est restée le “point pauvre” des sciences sociales.

Tout laisse à penser que cette situation ne changera pas, tant qu’on s’efforcera d’étudier l’objet (la communication) en dehors du contexte social.

Une deuxième raison, qui a très probablement intervenu dans la disqualification de la discipline est liée, au fait que l’objet “communication” se prête plus que n’importe quel autre objet d’étude à la bataille idéologique.

À la fois porteur de message et message même, il a été souvent utilisé pour cette fin.

Il en résulte que la scientificité tant convoitée, n’a jamais pu être acquise.

Aujourd’hui, au seuil du vingt et unième siècle, les spécialistes font des efforts pour mieux se comprendre mutuellement, et sont également, prêts à renoncer à des conceptions dogmatiques, et ainsi, échapper à l’isolement scientifique.

Donc, la communication est un processus social, et joue un rôle fondamental, dans les sciences sociales, ajoute ACM”.

 

Le livre de cette dernière, épouse de Thierry Ardisson, met en évidence le rôle de la sociologie dans l’analyse de la communication, en soulignant le côté social de tout acte de partage.

“Si je n’ai pas donné lieu à l’approche psychologique, ce n’est pas pour occulter, ignorer, ou négliger son apport fondamental.

Mais, bien qu’elle entre dans l’analyse des phénomènes sociaux, elle concerne davantage des relations interindividuelles, autrement-dit, les sciences humaines.

En dehors de la centralité de la communication dans la théorie sociale, qui apparaît clairement dans les textes, un certain nombre de préoccupations fondamentales émergent.

On pourrait notamment mentionner le souci méthodologique, constamment présent chez les chercheurs.

Bien entendu, il s’agit d’une problématique capitale pour tous”, ACM.

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Déc 10, 2017

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Les vins à petit prix, son-ils si mauvais ?

Les vins à petit prix, son-ils si mauvais ?

 

 

Difficile, de deviner la qualité d’un vin sans le goûter surtout quand il s’agit d’un prix très bas. Doit-il alors considérer que le prix de la bouteille est garant de sa qualité ?
Peut-on trouver une bonne bouteille de vin à seulement quelques euros? C’est ce que Guillaume Ryckwaert, l’homme d’affaires de renom et le PDG du groupe Raphaël Michel spécialiste de la fabrication de cuvée depuis des centaines d’années vous expliquera dans cet article.

Le Président de Raphaël Michel, un des Domaines français les mieux réputés et doté d’une expertise incontournable dans l’univers de la vigne, monsieur Ryckwaert répondra à toutes vos questions avec pertinence et précision.

Nous tombons souvent chez les cavistes de proximité sur des bouteilles de vins de bonne qualité vendus à moins de 5€. Est-ce un coup de chance ou une technique purement commerciale ?

 

Seulement quelques euros pour une bouteille, chez un caviste ? Mais que vaut-elle ? Et comment être certain de ne pas tomber sur une qualité médiocre à ce prix la ?

 

 

Qualité/ prix : où acheter sa bouteille de vin

Selon notre expert, la meilleure solution pour ne pas tomber sur une mauvaise bouteille de vin et de bien choisir son caviste ou son espace de vente. Les meilleurs cavistes s’engagent à bien contrôler tous leurs produits et à proposer à leurs clients ce qu’il y a de meilleur en matière de vin.

 

 

La qualité à petit prix, certes elle peut exister en tout cas  Guillaume Ryckwaert y crois. Mais comment explique-t-il ce phénomène ?

Selon lui, il existe des producteurs qui cherchent uniquement à couvrir leurs charges et à proposer leurs bouteilles à des prix très étudiés qui n’ont rien à voir avec la concurrence.

 

Les vins à petit prix et de bonne qualité existent bien évidemment et vous pouvez les trouver soit aux domaines ou bien chez les restaurateurs qui favorisent l’achat en grande quantité et du coup, il payent moins cher.

 

Pour pouvoir choisir une bonne bouteille de vin à un prix très intéressant, il faut apprendre à déchiffrer l’étiquette collée sur la bouteille et se renseigner sur le cépage, le domaine, les arômes et les saveurs avec lesquels est fait le vin.

Profitez des petits prix des vins typiques comme le Muscadet rendez-vous directement aux Domaines et aux vignobles et demandez conseils à leurs experts, ils vous conseilleront sans doute la bouteille qui convient le mieux à vos préférences.

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Nov 30, 2017

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L’industrie du vin turque s’accroche pour vivre

L’industrie du vin turque s’accroche pour vivre

Avec un pays majoritairement musulman, la Turquie possède une consommation locale presque nulle, malgré que le pays dispose d’une longue tradition viticole, et un climat idéal pour la culture des vignes. « Ayant un hiver méditerranéen et un été chaud et humide, le climat est idéal pour la culture des vignes » explique Guillaume Ryckwaert le jeune dirigeant du Raphaël Michel, le grand négoce en vin français.

Cépages et production de vin

La majorité des vignobles turcs se trouve dans la région de Gallipoli sont composés par des cépages français comme le Chardonnay, le Cabernet sauvignon ou encore du Merlot. Toutefois, la plupart des vins qui sont produits en Turquie proviennent, de cépages turcs comme le Kalecik Karasi, le Narince ou encore le Okuzgozu.

La production reste limiter même-ci la Turquie est classée cinquième en terme de superficie de vignoble au monde avec plus de 480 000 hectares plantés, dont les raisins finissent très souvent dans les corbeilles de fruits pour être consommés secs. Selon l’organisation internationale de la vigne et du vin, le vin turc représente seulement 0.05 % de la production mondial et seulement 0.06 % de la consommation mondiale.

Les principaux producteurs de vin en Turquie se trouvent dans la région de Gallipoli, et dans la zone d’Anatolie centrale, mais aussi dans le sud-est.

Malgré que la qualité du vin est irréprochable, la consommation est presque nulle. Comme a mentionné M. Yanki, vigneron dans la région de Gallipoli, « la qualité de nos vins est excellente que ce soit du vin rouge ou du rosée. Mais le manque d’intérêt pour le vin turc surtout à l’étranger fait que seulement 2 % des vins sont dédiés à l’exportation essentiellement vers la Belgique et l’Allemagne. »

La religion est en cause

En effet, selon le propriétaire du négoce Raphaël Michel, qui a pleins d’amis vignerons turques avec qui il collabore, « alors que la Turquie est au 5e rang pour la surface du vignoble et 6e en rendement de raisins produits, elle n’est que 30e pour la production en vin. Ceci ne peut être expliqué que par des raisons purement religieuses ».

Restrictions et taxes

Les producteurs en vin se plaignent des restrictions et des taxes trop élevées qui sont mis en place par le gouvernement de M. Erdogan. En effet, le parti islamo-conservateur qui est en pouvoir depuis 2013, s’est permis d’apporter plusieurs modifications au niveau de la loi sur la consommation d’alcool. Interdisant la vente de l’alcool de 22 heures du soir jusqu’à 6 heures du matin en le prohibant à proximité des écoles et des mosquées. Et interdisant aussi toute publicité pour toutes les marques d’alcool dans tout le pays.

M. Erdogan a justifié ces lois très strictes pour des raisons de santé publique. Mais ce n’est pas la première fois qu’on retrouve ce type de restriction en Turquie, vu que sous l’empire Ottoman le sultan Mourad IV, a interdit la consommation du café, du tabac et de l’alcool sous peine de mort.

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